biographie

USÉ
Membre fondateur de Headwar,
usé, musicien,politicien?.  (label brique / parti sans cible / accueil froid / radio brique),
divers projets colorés wave-punk-tribal-indus comme:
Les Morts Vont Bien, Sultan Solitude, christophory, la diarrhée glissante, hache tendre, requiem pour nadine, yvette corner but
doucement porno, bourée en pyg, apocalyptica, les jeunes…
Goût immodéré de la percussion, y compris sur guitare, des chansons efficaces martelées jusqu’à l’épuisement.
En 2014 usé s’est présenté aux élections municipales d’Amiens avec le parti sans cible, un parti politique absurde et déterminé, il obtiendra 2,17%

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https://www.facebook.com/use.vonmanstein
partisanscible.blogspot.com/
https://www.facebook.com/parti.sanscible?ref=ts&fref=ts
labelbrique.over-blog.com
accueilfroid.over-blog.com/


MEDIAS: des trucs qui craignent…

L’Amiénois de l’année veut faire revivre l’Accueil froid

 Nicolas Belvalette, amiénois de l'année 2014, s'était présenté aux municipales, à la tête de la liste baptisée Parti sans cible.

Publié le 09/01/2015

En mars dernier, à défaut de remporter les élections municipales (lui et son Parti sans cible avaient tout de même obtenu 2,2 % des voix au premier tour !), Nicolas Belvalette a eu le mérite de mettre un peu de bonne humeur dans une campagne tendue. S’il n’a pas été élu maire, quelques mois plus tard les lecteurs du Courrier Picard viennent de le déclarer « personnalité de l’année 2014 », parmi huit candidats.

Qu’avez-vous fait après les élections municipales ?

On a mis beaucoup d’anti-cernes parce qu’on ne pensait pas que ce serait aussi fatigant, surtout sur le plan administratif ! Puis j’ai repris ma vie. Je suis musicien alors j’ai continué la musique (Ndlr : batterie, guitare et clavier). J’ai sorti un disque, avec mon projet solo « Usé », qui vient tout juste de sortir avec le label Brique. Et sinon, je suis quasiment tout le temps parti en tournée. En Belgique, Hollande, Danemark, Allemagne… puis en Italie ! D’où j’ai dû être rapatrié, après une opération en urgence.

Ce souci de santé a-t-il bouleversé vos projets ?

Malheureusement oui. Je devais être en résidence ce mois-ci à Marseille, en compagnie de l’artiste Pakito Bolino, avec un final prévu à Angoulême, dans le cadre du festival de la bande dessinée. J’ai dû annuler.

Et politiquement, avez-vous continué vos actions ?

J’ai fait des petits trucs, vite fait. Disons que lorsqu’on a une idée un peu drôle à faire passer, on le fait. Mais pour l’instant je me concentre sur la musique. Et la vidéo aussi, qui sera d’ailleurs au cœur de mon prochain projet.

Vous pouvez en dire plus ?

Le 21 février, je participe au festival Micro-Machine, organisé par le collectif des Éditions du Monstre, à la bibliothèque. Il y aura du théâtre, du live… Nous, on a prévu d’intervenir sous la forme d’une émission télé. Il y aura de la musique, du court-métrage, des interviews… Et des fausses interviews aussi. On y travaille avec plusieurs colistiers du Parti sans cible. Ensuite, je repartirai en tournée.

Vous abandonnez donc définitivement la politique ?

Le Parti sans cible n’est pas mort. En mars dernier, il s’était fait du jour au lendemain, en lien avec une actualité. Alors si on dit refaire quelque chose, ça se fera de la même façon. Du jour au lendemain !

Les élections départementales approchent. Envisagez-vous une nouvelle action à cette occasion ?

J’ai déjà regardé les dates et à ce moment-là je serai en tournée. Mais je ne sais pas encore… En attendant, on vient de créer l’association Sans cible, pour distinguer nos actions.

Et quel est son but ?

Après la fermeture de l’Accueil froid il y a deux ans, on voudrait retrouver une salle de concert. Avec les autres du Parti sans cible, on se cotise pour avoir les fonds. Tout le monde y met du sien, nous avons le public, il y a une attente, il ne manque donc plus qu’un lieu. On cherche une salle, à Amiens, d’au moins 150 m². On a pu programmer quelques événements mais il manque un lieu comme ça dans cette ville. Le but est de rendre la culture accessible à tous. On proposait des concerts à 3 €.


AMIÉNOIS DE L’ANNÉE Nicolas Belvalette sort grand gagnant

Publié le 02/01/2015

 Nicolas Belvalette (à droite) candidat décalé aux dernières élections municipales.

Faire construire un tramway à Beauvais et mettre un téléphérique à Amiens à la place, des tire-fesses rue des Trois-Cailloux ou encore un funiculaire à Saint-Leu si l’équipe est réélue en 2019 : le programme très décalé de Nicolas Belvalette, candidat sous l’étiquette Parti sans cible à l’élection munici

pale en mars, a finalement obtenu 2,2 % des voix au premier tour de scrutin. Il a cette fois été désigné Amiénois de l’année 2014 par nos lecteurs. Il a obtenu 592 voix (590 votes électroniques et 2 bulletins papier) sur 1856. Il devance la maraîchère Thérèse Nowak, qui porte avec son mari un projet de musée des hortillonnages et a joué les vedettes dans l’émission Midi en France de Laurent Boyer (398 voix). La liste de Nicolas Belvalette était un pied de nez aux candidats sérieux. Elle a été montée par un collectif qui dénonce la fermeture de l’Accueil froid, une petite salle de concert située route d’Abbeville par la Ville et pour des raisons de sécurité. Si l’Accueil froid est définitivement fermé, un label est toujours actif. Nicolas Belvalette et ses colistiers avaient été les derniers à se déclarer. Leurs propositions avaient en tout cas séduit les électeurs d’Amiens puisqu’au soir du premier tour le candidat obtenait 2,2 % des voix devant Bruno Paleni, le candidat de Lutte ouvrière, et Mohamed Boulafrad, le candidat divers gauche dissident du parti socialiste. Le tribunal administratif a même laissé passer ses comptes de campagne pas tout à fait dans les clous.


Publié le 06/03/2014

Le Parti sans cible entre dans la partie des municipales à Amiens

Les dernières listes pour les municipales ont été déposées hier. Parmi les plus surprenantes, celle du Parti sans cible qui plutôt qu’un tramway mise sur le téléphérique.

Notre priorité, c’est le téléphérique à Amiens », nous lance Nicolas Belvalette, tête de liste du Parti sans cible. On le reprend, mais pourquoi un téléphérique ? « Il y en a bien qui veulent d’un tramway à Amiens. Le tram autant le délocaliser à Beauvais car il ne sert à rien ! » Le ton est donné, on est dans le décalé. Dans le même ordre d’idée : « Il faut qu’il y ait trois cailloux dans la rue des Trois Cailloux, sinon ça ne sert à rien qu’elle porte ce nom ». Ou encore : « Déplacer le marché de Noël de Strasbourg à Amiens pour favoriser le tourisme. Et annuler le marché de Noël à Amiens ». La liste est longue, le Parti sans cible compte une quarantaine de propositions similaires pour changer Amiens. Et quand on demande à Nicolas Belvalette, qui se fait appeler « usé », ce qui l’a poussé à monter une liste, il répond sans se dégonfler : « Ben pour être maire, tout simplement ». Il fallait oser d’autant plus qu’une campagne aux municipales, ça coûte de l’argent. Réponse de l’intéressé : « C’est dur de se présenter sans argent. On croyait que tout le monde pouvait se présenter à des municipales, en fait c’est juste pour les riches. On va essayer quand même en s’appuyant sur des dons ».

Cette nouvelle liste se prétend sans étiquette, même si on les sent plus très à gauche qu’à droite. « Pas du tout. Avec notre programme, on se démarque de tout le monde. On fait du tort à toutes les listes et à nous mêmes aussi. Dans tout ça, ce qui se dégage c’est notre ras le bol. De toute façon, on a toujours eu des problèmes avec la mairie aussi bien du temps de Robien que du temps de Demailly ». En résumé, un faux parti politique imaginé par une bande de trentenaires.

Le candidat dit « usé » ne laisse pas indifférent à tel point qu’il a d’ores et déjà été approché par d’autres candidats des listes adverses. Le premier à s’être présenté à lui, c’est Alain Gest. « Lui, il nous a contactés. C’est le plus malsain de tous. Je lui ai dit de rester à trois mètres de nous. Je crois qu’il est tombé amoureux de moi après m’avoir rencontré à la Maison de la Culture ».

Et juste pour le plaisir quelques autres propositions de cette liste qui n’a pas la langue de bois : réintroduire les caribous dans les hortillonnages, remplacer les joueurs de foot du stade de la licorne par des hamsters et les Gothiques par des poussins, encourager les parloirs sauvages tous les soirs à partir de 20 heures devant la maison d’arrêt… Au moins un programme qui fait sourire dans une campagne où quasiment seul le tramway monopolise les débats.

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